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18 juin 2017 7 18 /06 /juin /2017 09:15

 

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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 05:27

Je ne ressens plus le besoin d'exprimer ma souffrance.

 

J'ai l'air serein, mais derrière ce visage souriant, c'est un Pandæmonium

 

C'est l'Apocalypse

 

C'est l'Armageddon

 

C'est le Jugement Dernier

 

C'est le Lac de Feu qui déborde

 

 

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15 mai 2017 1 15 /05 /mai /2017 18:31

 

Je te recherche dans le bleu du ciel

 

Je te recherche dans les nuages


Je te recherche dans l'éclat du soleil
 

Je te recherche dans le clair de lune
 

Je te recherche dans la lueur des étoiles
 

Je te recherche de jour comme de nuit
 

Je te recherche partout
 

Je te recherche dans les fleurs
 

Je te recherche dans les arbres
 

Je te recherche dans le chant des oiseaux
 

Je te recherche dans ce qu'il y a de plus beau
 

Car c'est là que je te retrouverai

 

 

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14 mai 2017 7 14 /05 /mai /2017 15:06

 

Que la paix et la miséricorde de Dieu soient sur vous à ma droite
 

Que la paix et la miséricorde de Dieu soient sur vous à ma gauche
 

Ainsi que sa bénédiction
 

Salut à l'est, salut à l'ouest,
 

Salut à toutes les directions
 

Salut à tous les plans de l'existence

 

 

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 07:42

 

Si j'étais Orphée et que tu étais Eurydice, je n'attendrais pas que tu sois morte pour descendre auprès d'Hadès et le supplier de te rendre. J'irais le voir avant et je lui demanderais de te laisser auprès de moi, et s'il fixe comme condition de ne plus jamais te voir, je me crèverais volontiers les yeux, plutôt vivre à jamais dans les ténèbres avec toi qu'en pleine lumière sans toi.

 

 

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 06:06

 

Une génération passait, peut être deux avant que n'apparaissent au nord les premières glaces, il fallait alors partir.
C'est pour cela que l'on ne construisait pas de maisons, car on devait tout abandonner derrière soi pour fuir le froid, ce froid qui gagnait plus terrain avec le temps.
On allait se réfugier au sud, toujours plus au sud, il semblait que le monde n'avait pas de fin, on descendait vers le sud depuis des générations et des générations, et il y avait toujours des terres et des mers à traverser.
On se demandait avec angoisse ce qui se passerait le jour où l'on serait acculé aux limites du monde, ne pouvant plus fuir nulle part, avec ce froid qui se précipitait sur nous comme une bête sauvage.

 


Heureusement, le froid cessa d'avancer un jour, il commença même à reculer par endroits. L'espoir revint dans le cœur des hommes qui n'étaient plus qu'une centaine.
Les générations passèrent, cette centaine d'hommes et de femmes croissèrent et multiplièrent si bien qu'à la fin ils furent des milliers, puis des dizaines de milliers et des myriades qui peuplèrent toute la terre.
Malheureusement, à cause des unions consanguines auxquelles les avait contraints le sort, les hommes dégénérèrent, leurs capacités s'amoindrirent et leur intelligence diminua considérablement. Si le froid n'avait décimé leurs ancêtres, qui sait quels génies ils seraient devenus ?

 

 

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Published by Wolfram - dans Essai Réflexion Prose
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24 août 2014 7 24 /08 /août /2014 18:14

Si la splendeur de mille Soleils éclatait en même temps dans le ciel, ce serait comparable au rayonnement de Dieu ; je suis devenu la mort, le destructeur des mondes.

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Published by Wolfram - dans Prose
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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 21:15

 

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Pierrot était un orphelin, enfant chétif et sensible. Il était gentil, mais tout le monde le trouvait un peu trop rêveur. Colombine était une jeune bergère, fille d’un berger et d’une bergère, qui menaient une vie austère pleine de moralité.
Pierrot et Colombine s’aimaient, mais les parents de Colombine voyaient cet amour d’un mauvais œil. « Ce garçon n’est pas sérieux. » disaient ils à leur fille, ils auraient préféré qu’elle tombe amoureuse d’un fils de fermier, avec qui il y aurait plus d’avenir. Quant à Pierrot, ses tuteurs et ses tutrices lui disaient que Colombine était trop bien pour lui.
Mais ces deux enfants n’écoutaient pas la voix de la raison, ils se retrouvaient en secret le soir, et Pierrot racontait de merveilleuses histoires à Colombine. C’est pour cela qu’elle l'aimait, d’ailleurs, peu lui importait qu’il fut riche ou pas, viril ou non, il la faisait rêver, c’était tout ce qui comptait.

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Pierrot racontait souvent des histoires sur la Lune, il en parlait comme s’il y avait été, et Colombine l’écoutait des heures durant, les yeux émerveillés. Les soirs de pleine lune, il lui montrait des endroits de l’astre et lui décrivait ce qui s’y trouvait : « Tu vois cette tâche sombre ? C’est la Mer de la Tranquillité, dedans, il y a des sirènes qui y vivent, et qui chantent à longueur de journée. En haut, il y a des prairies ensoleillées couvertes de fleurs multicolores, que butinent les abeilles, les papillons, et où s’ébattent les cabris et les lapins. À droite, sur le bord de la Mer, il y a une ville peuplée d’hommes et de femmes ailés aux plumes blanches comme celles des cygnes, il se promènent en planant dans le ciel de la Lune, ils vivent tous dans la paix et la sérénité.


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Sur l’autre rive de la Mer, il y a une forêt enchantée, où vivent des créatures fabuleuses comme des licornes, des griffons, des centaures, des dragons, ainsi que elfes, des farfadets et des fées. Tout en bas, il y a le palais du Roi de la Lune, bâti avec des blocs de diamants. »
Et ainsi de suite des nuits durant, et Colombine ne cessait de l’écouter, ayant foi en chacune de ses paroles, elle admirait son Pierrot qui savait tant de choses.
Un jour, les parents de Colombine décidèrent de lui faire épouser le fils d’un éleveur de la région, qui était riche et influent. Ils estimaient qu’il était plus digne d’elle que ce bon à rien de Pierrot, le mariage allait avoir lieu imminemment, dans les deux ou trois semaines à venir.
Colombine était désespérée, elle aurait voulu mourir. Le soir, elle retrouva Pierrot comme d’habitude et lui annonça la terrible nouvelle en sanglotant.
Pierrot garda son calme, et en la serrant contre lui, il lui dit :
« N’aie pas peur, ma douce Colombine, nous allons nous enfuir tous les deux, et on ne nous retrouvera jamais. »

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« Où allons nous aller ? » demanda Colombine.
En réponse, Pierrot leva le doigt vers la Lune.
« La Lune ? » S’écria Colombine. « Comment allons nous y aller ? »
« L’Enchanteur Merlin m’emploie comme homme à tout faire, c’est moi qui nettoie son laboratoire et ses instruments. J’ai aussi accès à sa bibliothèque, quand il n’est pas là, il m’arrive de lire les ouvrages interdits, et j’en connais un qui pourra nous être utile. Retrouvons nous ici demain soir. »

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« Où allons nous aller ? » demanda Colombine.
En réponse, Pierrot leva le doigt vers la Lune.
« La Lune ? » S’écria Colombine. « Comment allons nous y aller ? »
« L’Enchanteur Merlin m’emploie comme homme à tout faire, c’est moi qui nettoie son laboratoire et ses instruments. J’ai aussi accès à sa bibliothèque, quand il n’est pas là, il m’arrive de lire les ouvrages interdits, et j’en connais un qui pourra nous être utile. Retrouvons nous ici demain soir. »


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« Verrons nous les hommes et les femmes ailés ? » demanda Colombine.
« Bien sûr que nous les verrons ! » répondit Pierrot en lui prenant la tête entre les mains, « nous rencontrerons aussi le Roi de la Lune, dans son palais bâti avec des blocs de diamants. Et nous visiterons la Lune en chevauchant des licornes. » Ajouta-t-il. Colombine lui sourit et lui dit :
« Vas y ! »
Pierrot traça une figure ésotérique sur le sol, il se plaça au centre avec Colombine en la tenant par la main, et il lut une longue incantation en latin dans le livre. Alors le vent se leva, soufflant doucement au début, puis de plus en plus fort, jusqu’à devenir violent. Il s’enroula autour de Pierrot et Colombine, et ils disparurent tous deux dans un éclair. Puis le vent retomba soudainement, et le calme revint dans la campagne.


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Un instant plus tard, grâce à l’incantation du grimoire de Merlin, Pierrot et Colombine se matérialisèrent sur la Lune. Mais la Lune n’était pas ce paradis dont-ils avaient rêvé pendant tant de nuits, ils ne trouvèrent pas les prairies ensoleillées couvertes de fleurs multicolores ni la forêt peuplée d’animaux fabuleux, ni le lac où s’ébattaient les sirènes, ni la cité fantastique peuplée d’hommes et de femmes ailés, ni le palais du roi bâti avec des blocs de diamant.
À la place, il n’y avait qu’une étendue déserte à perte de vue, pas une seule fleur, pas un seul arbre, seulement une poussière grisâtre et des rochers nus.
Pierrot et Colombine n’eurent pas le temps de s’en rendre compte, car ils moururent instantanément par le manque d’atmosphère, le vide et le froid de l’espace les momifièrent en quelques secondes, déshydratant complètement leur corps, et leurs visages d’enfants si doux n’étaient plus que de hideux masques mortuaires.
Ainsi périrent Pierrot et Colombine, assassinés par une cruelle réalité.

 

 

 
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