Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 08:14

ch2-1


Chapitre 2 - La ville de verre


Quand Dorothée recouvra ses esprits, ils tombaient toujours mais plus aussi vite. Le toit de la calèche les ralentissait comme un parachute ou un parapluie, et ils descendaient en flottant doucement, ce n’était pas désagréable. Le pire, c’était l’appréhension d’atteindre le fond de cette grande fissure, et la peur naturelle d’une mort soudaine sur le point de les saisir à n’importe quel moment. Des bruits de craquements résonnaient au dessus leurs têtes alors que la terre se refermait, de la terre et des pierres tombaient tout autour d’eux. Ils ne pouvaient les voir, mais ils les entendaient rebondir sur le toit de la calèche, et Jim poussa un cri presque humain quand des cailloux touchèrent son corps osseux. Le pauvre animal n’en souffrit pas vraiment, car tout tombait en même temps, et même si les pierres tombaient plus vite que le cheval et la calèche, ralentis par la pression de l’air, la bête avait plus de peur que de mal.
Combien de temps dura cette situation ? Dorothée n’aurait su dire, tant elle était désorientée. Peu à peu, une faible lueur lui permit de distinguer la silhouette du cheval dans l’obscurité, sa tête relevée, ses oreilles dressées et ses longues pattes qui s’agitaient en dégringolant dans le vide. À côté d’elle, elle put aussi apercevoir le garçon, qui était resté aussi calme et silencieux qu’elle-même.
Dorothée soupira et se mit à respirer avec plus de facilité. Elle commençait à comprendre que la mort n’était pas au rendez-vous, mais que c’était une nouvelle aventure qui commençait, aussi extraordinaire et pleine d’imprévus que celles qu’elle avait vécues auparavant.

 

http://www.gutenberg.org/files/22566/22566-h/images/i024.jpg


Ces pensées lui rendirent courage, et la fillette se pencha au dessus de la rambarde de la calèche pour voir d’où venait cette étrange lumière. Loin au dessous, elle aperçut six boules lumineuses suspendues dans l’air. La plus grosse était au centre, sa couleur blanche rappelait le soleil. Tout autour d’elle les cinq autres boules lumineuses plus petites étaient disposées comme les cinq pointes d’une étoile ; il y en avait une rose, une violette, une jaune, une bleue et une orange. Ce magnifique assemblage de soleils colorés irradiait dans toutes les directions, et alors que Dorothée et Zeb descendaient doucement vers les lumières, leurs rayons prenaient les teintes d’un arc-en-ciel à mesure que la clarté augmentait jusqu‘à illuminer tout l‘espace.
Dorothée était trop abasourdie pour parler, mais elle observa avec curiosité les grandes oreilles de Jim ; l’une d’elles était devenue violette tandis que l’autre avait viré au rose, sa queue était devenue jaune et son corps était zébré de bandes bleues et oranges. Elle se tourna vers Zeb, dont le visage était devenu bleu et les cheveux roses, et elle eut un petit rire nerveux.
« C’est marrant, non ? » dit elle.
Le garçon, terrorisé, regardait Dorothée avec les yeux écarquillés ; elle avait une grande trainée verte en travers de la figure, là où les lumières bleue et jaune se rencontraient, et son apparence augmentait sa frayeur.
« Je… je ne vois p…p…pas ce qu’il y a de marrant là… là de…dedans ! » balbutia-t-il.
À ce moment là, la calèche bascula sur le côté, ainsi que le corps du cheval. Mais ils tombaient toujours, , le garçon et la fille parvinrent à rester sur le siège. Puis ils se retrouvèrent la tête en bas et se mirent à tournoyer jusqu’à ce que la calèche se retrouve à l‘endroit. Pendant ce temps, Jim avait lutté frénétiquement, frappant l’air de ses sabots, mais en se retrouvant dans le bon sens, il dit d’un ton de soulagement :
« Ouf, çà va mieux ! »
Dorothée et Zeb se regardèrent avec stupéfaction.
« Votre cheval sait parler ? » demanda-t-elle.
« Pas jusqu’à maintenant. » répondit le garçon.
« C’est la première fois que je parle, » leur cria le cheval qui avait entendu leur conversation, « je ne sais pas pourquoi, mais maintenant je sais parler. Vous m’avez mis dans un beau pétrin ! »
« Nous sommes tous dans le même pétrin, » répondit gaiement Dorothée, « mais ce n’est pas grave, il va bientôt se passer quelque chose. »
« Çà, c’est sûr, marmonna le cheval, et nous allons le regretter. »
Zeb eut un frisson. Tout cela était terriblement irréel, il n’y comprenait rien, çà lui donnait de bonnes raisons d’avoir peur.
Ils s’approchèrent rapidement des soleils colorés flamboyants, et ils passèrent tout près. La lumière était si vive que cela les éblouit et ils se couvrirent les yeux de leurs mains pour ne pas être aveuglés. Cependant, les soleils colorés ne produisaient aucune chaleur, et une fois qu’ils se retrouvèrent en dessous, le haut de la calèche masqua une grande partie de leurs rayons, ainsi, le garçon et la fille purent rouvrir les yeux.
« Nous finirons bien par arriver en bas, remarqua Zeb en soupirant, on ne peut pas tomber indéfiniment. »
« Bien sûr que non, dit Dorothée, nous sommes quelque part sous la terre, et nous risquons d’arriver au fond d’ici peu. C’est quand même un grand trou ! »
« Affreusement grand ! » répondit le garçon.
« Nous arrivons quelque part. » annonça le cheval.
À ces mots, ils se penchèrent par-dessus la rambarde de la calèche. En effet, il y avait quelque chose en dessous d’eux, et pas très loin, en plus. Mais ils flottaient très, très lentement, si lentement qu’on ne pouvait même plus appeler çà une chute - les enfants eurent le temps de se ressaisir et de regarder où ils étaient.
Ils virent un paysage de montagnes, de plaines, de lacs et de rivières, très semblables à ceux de la surface de la terre, mais l’ensemble était richement coloré par les lumières bigarrées des six soleils. Çà et là il y avait des groupes de maisons qui semblaient faites de verre, tellement elles scintillaient.
« Je suis sûre que nous ne courons aucun danger, dit Dorothée d’un ton grave. Nous tombons tellement lentement que nous ne pouvons nous écraser en atterrissant, et ce pays où nous arrivons à l’air joli. »
« Oui, mais nous ne retournerons jamais chez nous ! » sanglota Zeb.
« Je n’en suis pas si sûre, répondit la fillette. Mais ce n’est pas la peine de s’inquiéter, Zeb, on ne peut rien faire pour l’instant, et j’étais toujours dit que çà ne servait à rien de se faire du mauvais sang. »
Le garçon se tut, ne sachant quoi répondre à un discours aussi sensé, et bientôt, ils étaient tous les deux occupés à admirer le paysage qui s’étalait sous leurs pieds. Il semblait qu’ils tombaient au beau milieu d’une grande ville avec de grands bâtiments, des dômes de verre et des tours aux flèches pointues. Ces flèches ressemblaient à des pointes de lances, et s’ils tombaient sur l’une d’elles, ils risquaient d’être gravement blessés.
Jim avait vu ces flèches aussi, et ses oreilles dressées traduisaient sa peur, tandis que Dorothée et Zeb retenaient leur souffle. Mais ils flottèrent doucement jusqu’à un grand toit et finirent pas se poser dessus.
Lorsque Jim sentit enfin quelque chose de ferme sous ses sabots, ses pattes tremblaient tellement qu’il pouvait à peine tenir debout. Zeb sauta aussitôt de la calèche, mais dans sa hâte, il bouscula la cage à oiseaux qui tomba en roulant sur le toit, et le fond se détacha. Aussitôt, un petit chat sortit de la cage renversée, fit quelques pas sur le toit en verre avant de s’asseoir et de bailler en fermant les yeux.
« Tiens, dit Dorothée, voila Eurêka. »
« C’est la première fois que je vois une chat rose. » dit Zeb.
« Eurêka n’est pas rose, il est blanc. C’est cette drôle de lumière qui lui donne cette couleur. »
« Où est mon lait ? » demanda le chaton en se tournant vers Dorothée. « je meurs de faim. »
« Eurêka ! Tu sais parler ? »
« Parler ! Bon sang, c’est vrai, on dirait que je parle, c’est marrant, non ? » dit le chaton.
« Ce n’est pas marrant du tout, répondit gravement Zeb, les animaux ne peuvent pas parler, et pourtant, mon vieux Jim a dit plein de choses depuis notre accident. »
« Je ne vois pas ce qu’il y a de mal à çà » remarqua Jim d’un ton bourru, « au moins, ce n’est pas pire qu’autre chose. Qu’allons nous devenir maintenant ? »
« Je ne sais pas, » répondit le garçon en regardant autour de lui avec curiosité.
Les maisons de la ville étaient toutes faites de verre, si clair et si transparent que l’on pouvait voir à travers les murs aussi facilement qu’à travers une fenêtre. Sous le toit sur lequel elle se tenait, Dorothée pouvait voir des pièces, et elle crut même distinguer de drôles de formes blotties dans les coins.
Dans le toit à côté du leur, il y avait un grand trou avec des éclats de verre dispersés dans toutes les directions. Un clocher voisin avec été brisé et les fragments gisaient sur ses côtés. Les autres bâtiments étaient cassés ou fêlés, mais on voyait qu’ils avaient été très beaux avant ces accidents qui les avaient dégradés. Cependant, la lueur des soleils colorées sur la ville de verre lui donnait de très jolies teintes.
Pas un bruit n’avait brisé le silence, à l’exception du son de leurs propres voix. Ils commençaient à se demander s’il y avait des gens qui habitaient cette magnifique ville souterraine.
Soudain, apparut un homme par le trou du toit voisin et quand il en sortit complètement, il fut bien en vue. Il n’était pas très grand, mais il était bien formé, et il avait un beau visage, calme et serein, comme celui d’un portrait. Ses vêtements lui allaient à la perfection, ils étaient d’un vert chatoyant dont les reflets variaient sous les rayons des soleils, mais dont la teinte n’était pas modifiée par leur lumière.
L’homme avait fait quelques pas sur le toit de verre avant de remarquer la présence des étrangers, il s’arrêta alors soudainement. Son visage serein ne montrant  aucune expression, ni de peur ni de surprise. Pourtant, il devait être plutôt étonné et effrayé, car après avoir observé un moment la forme disgracieuse du cheval, il courut rapidement jusqu’au bord du toit sans quitter l’étrange animal des yeux.
« Attention ! » s’écria Dorothée, qui voyait bien que ce bel homme ne regardait pas où il allait, « faites attention, vous allez tomber ! »
Mais il ne prêta pas attention à l’avertissement. Après avoir atteint le rebord du toit, il fit encore un pas, et se mit à marcher dans l’air avec autant d’aisance que sur la terre ferme.
La fillette, estomaquée se précipita au bord du toit, et en se penchant, elle aperçut l’homme qui descendait rapidement à travers l’air jusqu’au sol. Une fois qu’il se retrouva dans la rue, il disparut par une porte dans un des bâtiments de verre.
« C’est fou ! » s’exclama-t-elle.
« Oui, mais c’est marrant » remarqua la petite voix du chaton. Dorothée se retourna, et elle vit son animal en train de marcher dans l’air, à quelques centimètres de la bordure du toit.
« Reviens, Eurêka ! » cria-t-elle avec inquiétude, « tu va te tuer. »
« J’ai neuf vies, » dit le chaton, ronronnant doucement tout en faisant un petit tour avant de revenir sur le toit, « mais je ne risque pas d’en perdre une seule dans ce pays, parce que je n’arriverais pas à tomber même si je le voulais. »
« C’est l’air qui te porte ? » demanda la fillette.
« Bien sûr, regardez. » le chaton repartit faire un tour dans l’air et revint sur le toit.
« C’est merveilleux ! » dit Dorothée.
« Et si on laissait Eurêka descendre dans la rue pour demander de l’aide ? » suggéra Zeb, qui était encore plus effaré que Dorothée par ces choses étranges.
« Nous pouvons peut être marcher dans l’air aussi. » répondit la fillette.
Zeb recula en frissonnant.
« Je n’ai pas envie d’essayer. » dit il.
« Jim pourrait essayer. » continua Dorothée en se tournant vers le cheval.
« Et il pourrait dire non ! » répondit Jim. « j’ai dégringolé dans l’air assez longtemps comme çà, je suis trop heureux d’être sur ce toit. »
« Mais nous n’avons pas dégringolé sur ce toit, » dit le fillette, « nous sommes arrivés ici en flottant tout doucement, et je suis presque sûre que nous pourrions flotter jusqu’à la rue sans être blessés. Eurêka marche très bien dans l’air. »
« Eurêka ne pèse qu’une demi-livre, » répondit le cheval avec un accent de mépris dans la voix, « tandis que moi je pèse au moins une demi-tonne. »
« Tu ne pèses pas tant que çà, Jim, » remarqua la fillette qui regardait l’animal en secouant la tête. « Tu es affreusement maigre. »
« C’est parce que je suis vieux, » dit le cheval, en penchant la tête d’un air consterné, « et j’ai eu beaucoup de problèmes dans ma vie, des petits, certes, mais j’ai quand même remorqué un trolley à Chicago, et çà suffit pour faire maigrir n’importe qui. »
« Pourtant, il mange bien, je peux vous l‘assurer. » dit gravement le garçon.
« Vraiment ? Peux tu me rappeler à quelle heure j’ai eu mon déjeuner aujourd’hui ? » grommela Jim, vexé par la réflexion de Zeb.
« Aucun d’entre nous n’a déjeuné, » dit le garçon, « et ce n’est pas de bon  goût de parler de nourriture dans un moment pareil. »
« Ce n’est pas de très bon goût de rester sans manger, » déclara le cheval avec un léger sanglot à cause de la réprimande de son jeune maitre, « et jusqu’à présent, on ne sait pas s’il y a de l’avoine dans ce drôle de pays, s’il y en a, si çà tombe, c’est de l’avoine en verre ! »
« Oh non ! » s’exclama Dorothée, « je vois plein de jardins et de champs en bas, à la limite de la ville. Mais il faudrait trouver un moyen de descendre. »
« Pourquoi n’essaies-tu pas d’y aller en marchant ? » demanda Eurêka, « j’ai aussi faim que le cheval, et moi, c’est du lait qu’il me faut. »
« Voulez-vous essayer, Zeb ? » demanda la fillette en se tournant vers son compagnon.
Zeb hésita, il était toujours pâle, cette terrifiante aventure l’avait rendu craintif. Mais il ne voulait pas passer pour un poltron devant la fille, alors il avança doucement jusqu’à la bordure du toit.
Dorothée lui tendit la main, et Zeb posa le pied dans le vide à quelques centimètres de la bordure. Çà avait l’air solide, assez pour qu’on puisse marcher dessus, alors il reprit courage et il engagea l’autre pied. Dorothée le suivit en lui tenant la main, et ils se retrouvèrent en train de marcher dans l’air avec le chaton qui folâtrait autour d’eux.

 

http://www.gutenberg.org/files/22566/22566-h/images/img037.jpg

 

« Vas-y, Jim ! » cria le garçon, « il n’y a pas de danger. »
Jim s’était approché de la bordure du toit, et en cheval sensé et expérimenté, il se dit que là où allaient les autres il pouvait aller aussi. Alors, après avoir reniflé, il poussa un hennissement, fit battre sa queue dénudée et partit au petit trot dans l’air. Il descendit plus rapidement que les enfants à cause de son poids et les dépassa, mais quand il arriva sur les pavés en verre, il atterrit si doucement qu’il le sentit à peine.
« Quel étrange pays ! » dit Dorothée.
Des gens se mirent à sortir par les portes de verre pour voir les nouveau-venus, et bientôt, une foule entière s’était assemblée. Il y avait des hommes et des femmes, mais aucun enfant. Ces gens étaient tous très beaux, tous élégamment vêtus et leurs visages étaient tous séduisants. Il n’y avait personne de laid dans la multitude, cependant, Dorothée n’appréciait pas vraiment l’apparence de ces gens, car ils n’étaient pas plus expressifs que des poupées. Ils ne souriaient ni ne fronçaient jamais les sourcils, ils n’exprimaient jamais de peur ni de surprise, ni de curiosité ni d’amitié. Ils se contentaient d’observer les étrangers, tout particulièrement Jim et Eurêka, car ils n’avaient jamais vu de chevaux ni de chats, tandis que les enfants avaient une apparence similaire à la leur.
Un homme rejoignit bientôt le groupe, celui-ci portait une étoile scintillante dans ses cheveux noirs juste au dessus du front. Il semblait être quelqu’un d’important, car les autres s’écartèrent pour le laisser passer. Après avoir posé son regard calme sur les animaux et ensuite sur les enfants, il dit à Zeb, qui était un peu plus grand que Dorothée :
« Dis moi, intrus, est-ce vous qui avez causé la pluie de pierres ? »
Sur le moment, le garçon ne comprit pas de quoi il parlait. Puis il se souvint des pierres qui étaient tombées avec eux. Il répondit :
« Non, monsieur, nous n’avons rien fait, c’était le tremblement de terre. »
L’homme à l’étoile réfléchit calmement à ces paroles, puis il demanda :
« Qu’est-ce qu’un tremblement de terre ? »
« Je ne sais pas. » répondit Zeb avec confusion. Mais en voyant son embarras, Dorothée intervint :
« C’est quand la terre est secouée. Dans ce tremblement, une grande fissure s’est ouverte et nous sommes tombés dedans, cheval, calèche, et tout le reste, ainsi que les pierres qui ont été emportées avec nous. »
L’homme à l’étoile la regarda calmement de ses yeux inexpressifs.
« La pluie de pierres a causé beaucoup de dommages dans notre ville, » dit il, « et nous vous en tiendrons responsables à moins que vous ne prouviez votre innocence. »
« Comment pouvons nous faire ? » demanda la fillette.
« Çà, ce n’est pas mon problème, c’est le votre. Il vous faut aller à la Maison du Sorcier, qui saura vite découvrir la vérité. »
« Où est la Maison du Sorcier ? » demanda la fillette.
« Je vais vous y conduire. Suivez moi ! »
Il tourna les talons et s’engagea dans la rue, après un moment d’hésitation, Dorothée prit Eurêka dans ses bras et monta dans la calèche. Le garçon prit place à côté d’elle et il dit : « Hue, Jim ! »
Alors que le cheval commençait à avancer, entrainant la calèche à sa suite, les gens de la ville de verre s’écartèrent devant eux pour les laisser passer, et ils formèrent une procession derrière eux. Ils descendirent doucement une rue, en montèrent une autre, tournant tantôt à droite tantôt à gauche, jusqu’à arriver à la place centrale où se trouvait un grand palais de verre avec un dôme encadré de quatre tours.

 

http://www.gutenberg.org/files/22566/22566-h/images/i042.jpg

 

<< Chapitre 1 - Chapitre 3 >>


Sommaire

Partager cet article

Repost 0
Published by Wolfram - dans Merveilleux
commenter cet article

commentaires

Les Contes De Wolfram

  • : Contes de Wolfram
  • Contes de Wolfram
  • : Contes et récits
  • Contact

Auteur

  • Wolfram
  • Rêveur, conteur, fou à lier
  • Rêveur, conteur, fou à lier

Recherche

Illustrations

Tags/catégories

Liens